Flor’Alice

Le site de Flor’Alice vous conseille sur les fleurs comestibles et l’art de les cuisiner. Vous y trouverez des recettes originales…

Flor'Alice

http://cuisine-des-fleurs.floralice.com/

Jardin botanique

Le premier jardin botanique de Champagne-Ardenne présente environ 3 000 espèces végétales selon des parcours thématiques. Découverte.

 

A l’origine de ce projet, Didier Rousseau, sculpteur, qui, dès 1986, s’interroge dans son travail sur le rapport de l’homme et de la nature. Il commence à collecter les plantes du monde entier. Son jardin devient un laboratoire d’étude qui prend de plus en plus de temps à l’artiste qui souhaite par ailleurs faire partager. On peut ainsi découvrir différents espaces : la roseraie, le jardin d’ombre, le mur végétal, les mixed border, le jardin conservatoire… Des panneaux explicatifs suivent la progression du promeneur.

En juin 1995, il décide de donner sa collection à la région qu’il habite. Il crée alors le jardin botanique de Manay et l’association qui va le gérer. C’est aujourd’hui grâce aux dons et aux membres de l’association que le jardin peut vivre se lancer de nouveaux défis.


A noter

Des ateliers thématiques pour les scolaires et les individuels.


Végétaux

Plantes ornemantales (Hisbiscus moscheutos, Sedum spectabile « Carmen », Gossypium herbaceum, Viburnum plicatum « Nanum Semperflorens…) rosiers (Rosa Albertine, Rosa Auguste Gerbais…).

Le jardin de saveurs

Le jardin de saveurs. Editions Charles Massin
P. Loison et M. Lavillonnière

Editions Charles Massin

Janvier 2008

14,70 €

Poireaux, artichauts, échalotes, potirons, topinambours… Pour obtenir un jardin potager généreux, suivez les conseils de Philippe Loison et Marianne Lavillonnière.

Sur quelle surface créer un potager ? Comment l’organiser ? Comment planter des choux ? Quand récolter les navets ? Vous trouverez toutes les réponses aux questions que vous vous posez dans Le jardin de saveurs, un ouvrage pratique réunissant le savoir de ses auteurs et les témoignages recueillis auprès de jardiniers de talent.

Présenté comme un magazine, celui-ci s’organise en trois parties : la création d’un potager, les légumes à cultiver et le calendrier des semis et plantations. Truffé de conseils issus d’expériences personnelles, ce livre constitue un précieux allié pour quiconque souhaite se lancer dans la création d’un jardin potager. Et pour que “jardiner” rime avec “préserver”, nos deux auteurs ont choisi de privilégier les solutions respectueuses de l’environnement. A vous de jouer maintenant.


Le plus

Un condensé de potager.


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Jardin de Pâques

Bientôt Pâques… Avec cet atelier floral, les oeufs éclosent à mesure que les fleurs s’épanouissent.

Jardin de Pâques

Ce qu’il vous faut

5 jacinthes
5 pois de senteur
8 tiges de muscari
20 rondins de cannelle ou autres écorces roulées
Herbes folles
Oeufs de caille
Vase rond (env. 20 cm de diam.)
Serpette et cutter


Niveau de difficulté

Difficulté : 1

Procédez pas à pas

Végétaux et accessoires pour réaliser ce jardin de Pâques Placez les écorces de cannelle à la verticale en les bloquant les unes les autres Coupez les tiges de jacinthe en biseau puis placez-les dans les écorces Placez ensuite les muscaris Posez quelques coquilles d'oeufs de caille à la base des écorces Disposez les pois de senteur en laissant une bonne longueur de tige pour créer du rythme Rajoutez si nécessaire quelques muscaris pour que l'équilibre de la composition soit parfait Ajoutez quelques herbes folles

Placez les écorces de cannelle à la verticale en les bloquant les unes les autres. Coupez les tiges de jacinthe en biseau puis placez-les dans les écorces. Placez ensuite les muscaris. Posez quelques coquilles d’oeufs de caille à la base des écorces. Disposez les pois de senteur en jouant sur la hauteur des tiges. Rajoutez si nécessaire quelques muscaris pour que l’équilibre de la composition soit parfait. Ajoutez quelques herbes folles.


A noter

Pour une tenue prolongée de la composition, prenez autant d’éprouvettes que de tiges de fleurs. Placez une éprouvette dans une écorce de cannelle avant de positionner la fleur.


Crédit photos

Olivier Siddi pour Nacre

Nid de Pâques

Une table pascale aux allures de nid printanier. C’est possible grâce à cet atelier floral à réaliser en un clin d’oeil.

Nid de Pâques

Ce qu’il vous faut

Récipient rond (env. 25 cm de diam.)
Mousse florale pour fleurs fraîches (en jardinerie ou chez votre fleuriste)
Pandanus séché (chez votre fleuriste)
Sisal
Feuilles de galax
Une botte de roses jaunes
Oeufs de caille
Agrafeuse
Ciseaux
Serpette


Niveau de difficulté

Difficulté : 1

Procédez pas à pas

Procédez pas à pas

Placez le bloc de mousse florale préalablement hydraté au centre du récipient. Faites des cercles avec les feuilles de Pandanus. Agrafez-les à leur extrémité. Poursuivez en variant les diamètres. Coupez les tiges de roses en biseau et piquez-les dans la mousse en les disposant à différents niveaux pour créer du rythme. Placez du sisal entre les feuilles de Pandanus. Piquez quelques feuilles de galax. Ajoutez du sisal au coeur de la composition. Recoupez si nécessaire les cheveux de sisal. Placez quelques coquilles d’oeufs de caille.


Crédit photos

Olivier Siddi pour Nacre

Jeanne Bernard

“J’aime les plantes simples mais pas communes…”

Jeanne Bernard, jardinière

Jeanne Bernard fait la visite guidée du jardin du prieuré qu’elle a acheté avec son mari il y a 40 ans. Elle aime avant tout échanger et transmettre au visiteur son goût des belles choses.

“Nos parents nous ont pris pour des fous quand nous sommes devenus propriétaires de ce prieuré en 1967. Bien sûr, c’était une ruine prise dans les ronces où les moutons avaient élu domicile. Mais nous avons eu le coup de foudre et nous savions que nous pourrions redonner vie à ces pierres et à ce jardin.” Tout commence par un travail titanesque qu’encadre Henry, son époux : débroussailler l’intérieur des douves, remonter le mur, creuser puis dévier les sources pour remettre l’eau.
Aujourd’hui, le prieuré a retrouvé sa superbe et Jeanne nous fait découvrir son magnifique jardin.


Rigueur et audace

“Maman aimait les fleurs.” En héritage, Jeanne aime aussi les fleurs, toutes les fleurs, les fleurs sauvages comme les fleurs singulières. “Ici, nous trouvons aussi bien du sainfoin, du plantain ou de la silène que des tulipes anciennes ou des variétés rares comme cette rose vert acidulé dont les pétales ont le froissé d’une soie. J’aime les plantes simples mais pas communes.” Jeanne aime tout simplement les surprises que la nature réserve. Ensuite, elle étudie les harmonies, envisage les combinaisons afin que chaque végétal ait sa place. “En 2006, j’ai créé un parterre associant des chardons Marie et des tulipes pivoines doubles. Je trouvais intéressant de mêler ces formes si différentes. Les visiteurs ont adoré.” Ici, on apprécie autant la beauté du lieu que la vie qui en surgit à tout instant. Tout est structuré mais rien n’est rigide. Dans le jardin de méditation, les fleurs audacieuses taquinent les buis sagement taillés selon la volonté de Jeanne qui a créé et entretient le jardin, qui le fait évoluer depuis 40 ans. “Un jardin ne doit pas seulement être beau. Il faut qu’il soit un lieu de vie où l’on se sente bien.” Un lieu où la création, dans toute son expression, trouve sa place. Les aquarellistes et les peintres sont d’ailleurs les bienvenues. Les sculptures de Henry, son époux, agrémentent la visite.


Partage

Le jardin est aussi un lieu d’échange et de partage. “Parmi les visiteurs, nous rencontrons des passionnés comme nous qui viennent du monde entier. Lorsque, au hasard de nos recherches, nous trouvons une plante que l’un d’entre nous cherchait, nous lui donnons.” On découvre ainsi une fougère d’Australie, des tomates de collection venues d’Equateur, mais aussi les plantes sauvages de la campagne poitevine qui auraient bien pu disparaître sans la volonté de cette poignée d’irréductibles dont Jeanne fait partie.
Mais elle et son mari souhaitent surtout que ce Jardin remarquable ouvert au public en 2003 soit l’occasion pour quiconque de passer un agréable moment, qu’il soit botaniste ou simple amateur, familier des plantes ou promeneur du dimanche.


Echange

Des aménagements ont été faits pour faciliter l’accès de tous, en particulier celui des handicapés. “Nous recevons beaucoup de non-voyants. Le bruit de l’eau qui coule, le chant des oiseaux, les senteurs de fleurs leur procurent une joie immense.” Sans oublier les enfants qui s’amusent avec les cornichons sauteurs. Quand l’on cueille le cornichon, un jet d’eau en jaillit, façon astucieuse pour cette espèce de propulser sa semence. Rires garantis. Lorsque le raisin de la vigne centenaire est mûr, les petits comme les grands peuvent le savourer. Le petit-fils des propriétaires adore venir à Laverré. Ce jardin possède une âme et un cœur, celui d’une femme qui sait transmettre son goût de la vie.


A visiter

Le Jardin du prieuré de Laverré à Aslonnes (86), de Pâques à la mi-octobre.


Crédit photos

Jardin du prieuré de Laverré

Ikebana, compositions en pas à pas

Ikebana, compositions en pas à pas. Editions Fleurus

Collectif

Fleurus

Novembre 2007

25 €


A tous les amateurs d’art floral japonais, les éditions Fleurus proposent un ouvrage alliant pratique et esthétique.

L’ikebana se définit comme l’art de la composition florale japonaise. Il est “fondé sur des données comme l’asymétrie et le vide, l’équilibre harmonieux entre les matériaux et le contenant.”

Trois principales écoles sont à remarquer : l’école Ikenobo, l’école Ohara et l’école Sogetsu, chacune ayant un style différent.

Réalisé par Rumiko Manako, Lila Dias et Odile Carton, maîtres d’ikebana dans leurs écoles respectives, cet ouvrage propose au lecteur de suivre la réalisation de 24 compositions grâce à des schémas techniques et des photos illustrant les différentes étapes de création.

Il contient aussi un bref historique de l’ikebana et des différentes écoles, ainsi qu’une partie présentant les règles de base à respecter : choix des contenants, des supports, des accessoires, techniques de fixations, conseils de préparation et de conservation des végétaux.


Le plus

Un ouvrage bien illustré adapté aux débutants comme aux plus confirmés.


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Roseraie de l’abbaye royale de Chaalis

Aux confins de la Picardie, entre ruines cisterciennes et château du XVIIIe siècle, la roseraie rend hommage au faste de naguère.

 La roseraie, enclose derrière un mur crénelé Renaissance, privilégie les roses à fleurs simples, dans l’esprit des lieux. Les roses sont regroupées par harmonies de couleurs et répétées en plates-bandes. L’équilibre naît de cette répétition. Au camaïeu de vert – pelouses, feuillages, buis – répondent les quelques tons vifs tempérés par des pointes de blanc et de jaune. Les vivaces à petites fleurs et aux feuillages multiples mettent en valeur les rosiers. Les clématites jouent un rôle essentiel dans ce tableau d’ensemble.

Imaginée et réalisée par André Gamard, jardinier-paysagiste, la roseraie fait renaître depuis 2000 le faste des années 1900. Elle occupe en effet une place particulière dans l’histoire des lieux. Elle rend hommage à Nélie Jacquemart-André, peintre, voyageuse et collectionneuse qui était propriétaire du domaine au début du XXe siècle avant de léguer cette propriété à l’Institut de France en 1912. Un important travail de recherche a permis de retrouver l’esprit du jardin de roses de l’époque.


A noter

Les journées de la Rose ont lieu chaque année le deuxième week-end de juin : les 8, 9 et 10 juin 2007, les 6,7 et 8 juin 2008


Végétaux

100 variétés de rosiers, plantes vivaces, pivoines officinales, graminées

 

Curry de poulet thaïlandais aux fleurs d’agrumes

Faites entrer l’exotisme dans votre assiette avec ce curry de poulet thaïlandais aux fleurs d’agrumes.

Curry de poulet thaïlandais aux fleurs d'agrumes
Création : Jekka McVicar / Photo : Derek St Romaine

Ce qu’il vous faut

Pour 6 personnes
- 1 poulet à rôtir d’environ 1,5 kg
- 300 ml de lait de coco épais et allégé (voir ci-dessous)
- 3 c. à soupe de pâte verte au curry (voir ci-dessous)
- 2 brins de jeunes feuilles de citronnier ou d’oranger
- 2c. à soupe de piments verts frais sans graines et hachés fin
- 1 c. à café de sel
- 4 c. à soupe de feuilles de coriandre fraîche, hachées fin
- 3 c. à soupe de fleurs d’agrumes (pour décorer)

Lait de coco :
- 1,2 l d’eau
- 340 g de noix de coco séchée

Pâte verte au curry :
- 4 gros piments verts frais, sans graines
- 1 c. à café de grains de poivre noir
- 1 petit oignon
- 1 c. à soupe d’ail haché
- 2 c. à soupe de coriandre fraîche
- 1 c. à café de graines de coriandre moulues
- 1 c. à café de cumin moulu
- 1 c. à café de curcuma moulu
- 1 c. à soupe d’huile


Niveau de difficulté

Difficulté : 3

Procédez pas à pas

Lait de coco : portez l’eau à ébullition, mettez la noix de coco dans un grand bol et verez la moitié de l’eau dessus. Laissez tiédir quelques minutes, puis filtrez dans une passoire fine pour extraire un maximum de lait. Réservez ce lait de coco épais. Répétez l’opération avec la même noix de coco en y ajoutant le reste de l’eau bouillante pour obtenir la lait de coco allégé.

Pâte verte au curry : mettez tous les ingrédients dans un mélangeur et malxez pour rendre homogène, en ajoutant un peu d’huile si nécessaire. Pour gagner du temps, achetez cette pâte verte au curry déjà préparée.

Poulet : coupez le poulet en morceaux. Portez à ébullition 300 ml du lait de coco épaix à feu modéré, réduisez la chaleur et continuez à cuire jusqu’à épaississement, en remuant de temps à autre. Ahoutez 3 c. à soupe de pâte verte au curry et cuisez 5 minutes, en remuant constamment. Mettez le poulet dans la sauce au curry, en retournant pour colorer de toutes parts, puis ajouter 300 ml du lait de coco allégé et les feuilles d’agrumes. remuez jusqu’à ébullition, puis laisser mijoter à feu doux environ 35 minutes pour bien cuire le poulet et rendre la sauce épaisse et huileuse. Incorporez piments, sel et feuilles de coriandre, puis cuisez encore 5 minutes. décorez avec des fleurs et servez avec du riz nature.


En savoir plus

Retrouvez toutes les recettes de Jekka McVicar dans Le grand livre des fleurs comestibles, publié aux éditions Guy Saint-Jean.


Important : ni l’auteur, Jekka McVicar, ni les éditions Guy Saint-Jean, ni la rédaction de 1001fleurs.com ne sauraient être tenus responsables des éventuelles réactions allergiques ou autres déclenchées suite à la réalisation de cette recette de cuisine.

Gérard Cavatore, la vie en jaune

Gérard Cavatore, propriétaire des pépinières éponymes à Bormes-les-Mimosas

A Bormes-les-Mimosas porte décidément bien son nom. Partout sur les collines, dans les jardins et sur le bord des routes, éclosent au milieu de l’hiver des milliers de petites boules jaunes au parfum envoûtant. Installé dans cette charmante ville varoise, Gérard Cavatore, propriétaire des pépinières du même nom, possède 180 espèces et variétés différentes de mimosas. Buissonnant, arbustif ou rempant, à fleurs en forme de grain ou d’épi, à feuilles fines, triangulaires, arrondies, ovales… La diversité est remarquable. Dans les allées de la pépinière, des écriteaux indiquent le nom des différentes espèces : Acacia Dealbata, Acacia Vestitia, Acacia Terminalis… “Mimosa est le terme vulgairement utilisé pour désigner une plante qui est botaniquement parlant un Acacia” précise à raison Gérard Cavatore. “A ne pas confondre avec ce que tout le monde appelle Acacia mais qui est en fait un Robinier.”


L’homme et la plante

L’histoire entre Gérard Cavatore, enfant du “pays”, et la belle aux fleurs jaunes commence dans les années 1970, lorsqu’un vieux pépiniériste de Solliès-Pont, près de Toulon, enseigne à l’homme comment greffer la plante. “Ce qui m’a passionné c’était de découvrir qu’il existe une diversité incroyable de mimosas. Par la suite, j’ai recherché d’où il venait, comment il avait été introduit dans nos régions, quelles étaient les différentes espèces existant.” Aujourd’hui, Gérard Cavatore est détenteur de la Collection nationale de mimosas agréée par le Conservatoire français des collections végétales spécialisées. Les espèces qu’il possède sont majoritairement originaires d’Océanie. “Sur 1200 espèces et variétés existant, on en trouve 800 en Australie et en Tasmanie. On en trouve également en Amérique centrale et du Sud et en Afrique du Sud, mais ce sont souvent des espèces épineuses, donc moins intéressantes au niveau décoratif.”


De l’Océanie à l’Europe

L’arrivée du mimosa en France remonte au XVIIIe siècle, lorsque le Capitaine James Cook, navigateur anglais, découvre l’Australie. “A l’aide de naturalistes et de botanistes, James Cook a ramené des graines et des plantes en Angleterre” raconte Gérard Cavatore. “Ces plantes ont d’abord été acclimatées à Londres et en particulier au Royal Garden de Kew. Dans les années 1830-1850, les anglais ont construit de somptueuses propriétés sur la côte française, entre Toulon et la Riviera italienne. Ayant un esprit botanique élevé, ils y ont planté des végétaux qu’ils n’avaient pas l’habitude de côtoyer.” C’est ainsi que le mimosa s’est retrouvé sur la côte avec une nature de sol et un climat adaptés, tout à fait similaires à certaines contrées australiennes.


L’acclimatation

Passionné par son métier, Gérard Cavatore ne se lasse pas d’acclimater de nouvelles espèces. “Par exemple,” explique-il en montrant un Acacia Uncinata“celui-ci a été acheté sous forme de graines en Australie. Il a fallu attendre deux ou trois ans avant de voir apparaître les fleurs, de constater sa tenue, sont port et donc de déterminer s’il pouvait représenter un élément décoratif dans un jardin. Après seulement est venu le travail de reproduction.” Mais d’autres mimosas n’ont pas la chance d’Acacia Uncinata. Jugées sans attrait ou trop difficiles à cultiver, certaines espèces sont tout simplement exclues des Pépinières Cavatore.


Du mimosa chez soi

N’imaginons pas que le mimosa soit l’apanage de Bormes-les-Mimosas et du massif des Maures. A l’état spontané, celui-ci pousse aussi du côté de Mandelieu, de Cannes, de Perpignan et sur toute la côte atlantique. Partout ailleurs, il s’agit de mimosa greffé.“La greffe permet d’obtenir un mimosa qui a une bonne tenue au calcaire et une floraison dès le première année” explique Gérard Cavatore. En revanche, même greffé, le mimosa ne résiste pas davantage au froid. Dans les régions ayant des températures hivernales inférieures à -8 °C, on ne peut pas se permettre d’avoir des mimosas en pleine terre. Habitants de ces régions, sachez donc que le mimosa se cultive aussi en pot. Les règles sont plus strictes, mais en suivant scrupuleusement les conseils du spécialiste, vous pourriez vous aussi avoir la chance de voir éclore de petites boules jaunes, dès l’hiver prochain.


A lire

Mimosas et Acacias pas à pas, par Gérard Cavatore – Editions Edisud


En savoir plus

Pépinières Gérard Cavatore
Le Mas du Ginget
488, chemin de Bénat
Bormes-les-Mimosas
Tél. : 04 94 00 40 23
Mail : mimosas@wanadoo.fr


Crédit photos

Y.C./1001fleurs.com