France > Centre > Loiret > Trigueres
Non loin de Montargis, le Grand Courtoiseau réserve des jardins aux multiples facettes. Une étape incontournable de la route des jardins d'exception en Val de Loire.
L'histoire du domaine de Courtoiseau remonte au XIIIe siècle, époque durant laquelle il est propriété des Oison, à l'origine de son nom. Après avoir appartenu à plusieurs familles dont celle du voyageur et naturaliste Augustin Cornu de la Fontaine de Coincy ou encore celle de l'écrivain Hervé Bazin, le manoir du Grand Courtoiseau est vendu à la fin du XXe siècle et la restauration des jardins commence.
Aujourd'hui, l'espace est organisé en plusieurs jardins avec chacun son caractère : le jardin du faune et ses rosiers anciens, le jardin italien inspiré du style Renaissance, le jardin exotique, le parc et ses arbres de collection, les sous-bois aux acers japonais, les sous-bois aux essences, le jardin du puits, le jardin des antiquités et ses pelouses au tracé géométrique, l'avenue de tilleuls et le jardin des fruitiers.
L'ensemble est patiemment entretenu par les propriétaires actuels et l'unique jardinier, qui, dans une approche raisonnable, bannissent autant que faire se peut les produits chimiques, au profit de méthodes naturelles.
Le manoir est inscrit à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques
Tilleuls, roses anciennes, viburnums, pivoines, mûriers, ifs, buis, cornus florida, viburnums, clérodendrons, pivoines arbustives, magnolias, prunus, althéas, buddleas, cercis, bulbes, asters, clématites, hostas, ligulaires, iris, fougères, astilbes, euphorbes, gunneras, azalées, mahonias, fusains, bambous, aralias, acanthes, hydrangeas, aesculus parviflora, corylopsis, nandinas, gingko biloba, liquidambar, gymnocladius, parrotia persica, acer griseum, acer palmatum, hémérocalles, hellébores orientales, darmeras peltata, camélias, acers du Japon, sorbiers du Tibet, arbres fruitiers...